En bref
- L’Étranger, publié par Camus en 1942, suit Meursault, employé de bureau à Alger, depuis la mort de sa mère jusqu’à sa condamnation à mort.
- Ce résumé chapitre par chapitre distingue les deux mouvements du roman : la vie quotidienne, le meurtre sur la plage, puis l’enquête, la prison et le procès.
- Le livre interroge l’absurde, l’indifférence aux conventions, la mort et une justice qui juge autant une attitude sociale qu’un acte criminel.
- Le meurtre de l’homme désigné seulement comme « l’Arabe » doit aussi être lu dans le contexte colonial de l’Algérie française.
| Partie | Chapitres | Moment décisif | Ce que le lecteur comprend |
|---|---|---|---|
| Première partie | 1 à 6 | De l’enterrement au meurtre sur la plage | Meursault vit au plus près des sensations et refuse de feindre ses sentiments. |
| Deuxième partie | 1 à 5 | De l’arrestation à l’attente de l’exécution | La justice transforme son absence de conformisme en faute morale. |
Résumé de L’Étranger, première partie chapitre 1 : la mort de la mère et le malaise du deuil
Le premier chapitre de L’Étranger commence par une phrase devenue célèbre : « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. » Un télégramme de l’asile de Marengo apprend à Meursault le décès de sa mère. Les quelques mots administratifs du message ne lui permettent pas de fixer précisément la date, et cette incertitude crée immédiatement un décalage avec les attentes ordinaires du lecteur.
Meursault travaille dans une entreprise d’import-export à Alger. Il demande deux jours de congé à son patron, qui paraît contrarié par cette absence. Avant de prendre l’autobus pour Marengo, il déjeune chez Céleste, au restaurant où il a ses habitudes. Ce détail compte : le narrateur n’organise pas son récit autour du chagrin attendu, mais autour des gestes familiers, du repas, du trajet et de la fatigue.
À l’asile, le directeur lui explique les circonstances du placement de sa mère. Elle y vivait depuis trois ans, faute de moyens et parce qu’elle s’ennuyait chez son fils. Meursault écoute sans protester. Il ne cherche pas à se justifier, mais il ne développe pas non plus de regret. Le lecteur peut être troublé par cette réserve, car elle ressemble à de l’indifférence. Pourtant, Camus ne donne jamais accès à une émotion cachée qui viendrait rassurer : Meursault ne joue pas le rôle du fils endeuillé.
La veillée funèbre : un chapitre gouverné par les corps et la chaleur
Meursault refuse de voir le corps de sa mère. Pendant la veillée, il accepte un café et fume avec le concierge. Autour du cercueil, les pensionnaires de l’asile viennent se recueillir. L’un d’eux pleure. Le narrateur remarque leurs visages, leurs silences, les lumières de la pièce, mais ne sait pas comment se comporter face à eux. Il a surtout l’impression d’être regardé et évalué.
Le lendemain, le cortège funèbre devient une épreuve physique. La marche, la lumière blanche et la chaleur écrasante prennent une place considérable. Thomas Pérez, compagnon de la mère de Meursault à l’asile, peine à suivre. Cette figure bouleversante donne une profondeur affective à la scène, sans que le fils puisse y répondre. Au cimetière, Meursault ne formule aucun grand discours intérieur : il souhaite surtout que tout se termine et pouvoir rentrer dormir.
Ce premier chapitre pose les règles du roman. Chez Camus, la mort ne se raconte pas par de grands élans lyriques, mais par la fatigue, la sueur, le soleil et l’embarras social. Meursault paraît étranger à ce que les autres considèrent comme une réaction normale. C’est précisément ce comportement qui reviendra contre lui : bien avant le meurtre, le monde commence à le juger.
Résumé de L’Étranger, première partie chapitre 2 : Marie, la baignade et le retour immédiat à Alger
Le deuxième chapitre se déroule dès le lendemain de l’enterrement. Meursault va se baigner à Alger et croise Marie Cardona, une ancienne collègue de bureau. Ils se connaissent peu, mais le plaisir de l’eau les rapproche. Ils nagent, rient et passent l’après-midi ensemble. Le contraste avec les funérailles de la veille est volontairement brutal : au lieu d’une période de recueillement, Meursault retrouve sans transition la mer, le désir et la légèreté.
Le soir, Marie et lui vont voir un film comique avec Fernandel. Ils dorment ensuite ensemble chez Meursault. Lors du procès, cette journée sera utilisée contre lui, comme si le fait d’avoir ri, nagé et fait l’amour après un deuil suffisait à prouver sa faute. Pourtant, dans le présent du récit, Meursault ne cherche pas à provoquer qui que ce soit. Il suit ses envies immédiates, sans mesurer la portée morale que la société donnera plus tard à ses actes.
Le dimanche, Marie repart. Meursault reste seul dans son appartement et passe des heures sur son balcon à regarder les passants. Il observe les mouvements de la rue, les familles, les couples, les odeurs du quartier et la fin de journée. Cette longue scène d’observation fait sentir une existence répétitive mais non vide. Le personnage n’ambitionne ni réussite spectaculaire ni changement profond : il goûte ce qui est là, dans l’instant.
Pourquoi ce chapitre est essentiel pour comprendre Meursault
Le chapitre 2 montre que Meursault n’est pas incapable de sensations. Il aime nager, toucher Marie, écouter les bruits de la ville et regarder le ciel depuis son balcon. Son problème, aux yeux de son entourage, n’est pas une absence totale de vie intérieure. Il réside plutôt dans son refus de traduire cette vie en formules convenues : il ne prétend pas être malheureux parce que l’on attend de lui qu’il le soit.
Cette sincérité brutale peut fasciner autant qu’elle dérange. Un personnage plus classique aurait caché cette sortie à la plage, ou aurait au moins exprimé une culpabilité nette. Meursault ne fait ni l’un ni l’autre. Il n’élève pas sa conduite au rang de principe ; il ne la défend même pas vraiment. Il constate. Cette manière d’être nourrit le rapport de Camus à l’absurde : le monde demande des explications et des signes, tandis que Meursault se contente souvent d’une sensation présente.
Pour prolonger cette réflexion sur une littérature où un personnage est observé, soupçonné et jugé par les autres, la lecture de notre chronique de Choses humaines de Karine Tuil offre un contrepoint contemporain, centré sur les récits concurrents et l’exposition publique.
Résumé de L’Étranger, première partie chapitres 3 et 4 : Raymond, Salamano et la mécanique de la violence
Au chapitre 3, Meursault reprend sa routine de bureau. Le lundi ressemble à beaucoup d’autres lundis : travail, repas chez Céleste, retour dans son immeuble. Camus installe alors deux voisins qui vont jouer des rôles très différents. Salamano vit avec un vieux chien qu’il insulte et maltraite sans cesse. Raymond Sintès, lui, est un homme violent, officiellement magasinier, mais décrit comme vivant de la prostitution.
Raymond invite Meursault à dîner et lui demande un service : rédiger une lettre destinée à sa maîtresse. Il est convaincu qu’elle l’a trompé et veut la faire revenir afin de la punir. Meursault accepte sans s’interroger longuement sur les conséquences. Il écrit la lettre avec application, non par adhésion explicite au projet de Raymond, mais parce que cela lui est égal. Cette passivité devient lourde : son indifférence ne produit pas seulement du silence, elle facilite une vengeance.
Le voisin explique aussi s’être battu avec le frère de sa maîtresse, présenté dans le roman selon les catégories coloniales de l’époque. Dans la suite du récit, les personnages arabes restent largement privés de nom et de parole. Cette absence est aujourd’hui impossible à ignorer. Elle révèle le cadre social dans lequel le roman a été écrit : une Algérie colonisée, où les rapports de pouvoir traversent les rues, les logements, la police et jusqu’à la manière de raconter un crime.
Le chapitre 4 : Marie veut des mots, Meursault n’en donne pas
Le chapitre 4 reprend une journée à la plage avec Marie. Elle lui demande s’il l’aime. Meursault répond qu’il ne pense pas l’aimer, mais que cela n’a pas d’importance. Marie est blessée, car elle attend une déclaration, une confirmation affective. Cette scène éclaire son rapport aux autres : il ne ment pas pour protéger une relation, même lorsqu’un mensonge tendre serait plus facile.
Peu après, les cris de la maîtresse de Raymond résonnent dans l’immeuble. Raymond la frappe. Un policier intervient et le convoque au commissariat. Meursault accepte ensuite de témoigner en sa faveur, affirmant qu’elle l’avait trompé. Là encore, il ne semble ni séduit par Raymond ni particulièrement cruel. Mais il participe à une version qui minimise la violence de son voisin. Le roman ne transforme pas Meursault en héros pur : son absence de jugement peut aussi devenir une forme de consentement.
Le dimanche, Salamano perd son chien. L’homme, si dur avec l’animal, s’effondre pourtant quand il disparaît. Meursault l’entend pleurer et pense à sa mère. Cette scène est discrète mais importante : l’attachement existe parfois là où personne ne l’aurait attendu. Camus évite les portraits simples. Salamano est violent avec son chien et désespéré sans lui ; Meursault semble froid à l’enterrement et perçoit la détresse de son voisin.
Le fil narratif se resserre alors. La lettre, le témoignage et la fréquentation de Raymond ne sont pas des épisodes isolés : ils conduisent Meursault vers une plage où le hasard, la violence et le soleil vont se mêler.
Résumé de L’Étranger, première partie chapitres 5 et 6 : la plage, le soleil et le meurtre
Au chapitre 5, Raymond invite Meursault et Marie à passer le dimanche au cabanon de Masson, près d’Alger. Il précise qu’il est suivi par deux Arabes, dont le frère de son ancienne maîtresse. La menace est formulée, mais elle ne change pas vraiment l’attitude de Meursault. Au même moment, son patron lui propose un poste à Paris dans une nouvelle filiale. Meursault répond que cela lui est égal et qu’une vie n’en vaut pas plus qu’une autre.
Marie lui demande aussi s’il veut l’épouser. Il accepte, tout en précisant que le mariage lui est indifférent et qu’il ne l’aime pas. Cette scène n’exprime pas une haine du mariage : Meursault ne refuse pas l’idée, il refuse de lui attribuer une valeur supérieure. Son patron, comme Marie, voudrait une réponse chargée de désir ou d’ambition. Il ne leur donne qu’une réponse factuelle.
Salamano, lui, raconte son passé et évoque les critiques du voisinage après le placement de la mère de Meursault en asile. Il assure pourtant que Meursault tenait à elle. Cette parole est précieuse, car elle rappelle que le fils n’a pas nécessairement abandonné sa mère par cruauté. Il disposait de peu de moyens, travaillait toute la journée et l’asile pouvait offrir une compagnie que son appartement ne permettait pas. Le procès réduira pourtant cette décision à une preuve d’insensibilité.
Le chapitre 6 et les cinq coups de feu
Le dimanche au cabanon commence dans une atmosphère heureuse. Meursault, Marie, Raymond et Masson mangent, boivent et se baignent. La lumière est forte, la mer agréable, le déjeuner copieux. Puis les deux Arabes apparaissent sur la plage. Raymond se bat avec l’un d’eux et reçoit un coup de couteau au visage. Après avoir été soigné, il revient avec Meursault près d’une source où les adversaires se reposent.
Meursault demande à Raymond de lui confier son revolver, de peur qu’il tire. C’est un geste ambigu : il évite peut-être un meurtre immédiat, mais il conserve ensuite l’arme sur lui. Plus tard, seul sur la plage, il retrouve l’un des hommes. Le soleil, la sueur, la brûlure du sable et l’éclair de la lame envahissent son récit. Il tire une première fois. L’homme tombe. Puis Meursault tire quatre autres coups sur le corps immobile.
La distinction est capitale pour un résumé précis : il ne s’agit pas de quatre tirs au total, mais de cinq. Les quatre derniers coups rompent toute explication simple par la légitime défense. La célèbre dernière phrase de la première partie associe ces détonations à une porte ouverte sur le malheur. Le soleil n’efface ni le meurtre ni la responsabilité ; il exprime seulement l’expérience sensorielle confuse que Meursault tente de raconter.
Pour lire autrement l’ombre portée d’un acte violent et les récits qui cherchent à lui donner un sens, le dossier consacré au Parfum de Patrick Süskind propose une autre figure de personnage radicalement détaché des normes ordinaires.
Résumé de L’Étranger, deuxième partie chapitres 1 et 2 : l’instruction, la prison et l’apprentissage de l’enfermement
La deuxième partie s’ouvre sur l’arrestation de Meursault. Le récit change d’atmosphère : après les trajets, les baignades et les rues d’Alger, viennent les bureaux, les interrogatoires et la cellule. Meursault rencontre un avocat commis d’office. Très vite, il comprend que les questions ne portent pas seulement sur l’homme tué. Son avocat veut savoir s’il a éprouvé de la peine à la mort de sa mère.
Le juge d’instruction s’intéresse lui aussi aux funérailles. Il brandit un crucifix, parle de Dieu et cherche un signe de repentir. Meursault ne peut pas fournir ce que ces hommes attendent. Il ne prétend pas croire, ne s’invente pas de remords religieux et répond de façon sèche. Sa relation au crime devient alors secondaire face à son incapacité à adopter le langage moral de ses interlocuteurs.
L’instruction dure onze mois. Ce temps judiciaire contraste avec le rapport immédiat que Meursault entretient avec le présent. Les institutions classent, reconstituent, interprètent et cherchent une cohérence. Lui ne sait pas produire un récit de lui-même qui satisfasse les codes sociaux. Il dit que le soleil l’a gêné, que les événements se sont enchaînés, mais il ne formule pas le mobile psychologique que l’on réclame.
La cellule : priver le corps, puis laisser travailler la mémoire
Au chapitre 2, Meursault découvre la prison. Les premiers jours sont difficiles parce qu’il manque de cigarettes, de femmes et de baignades. Ce sont des privations très concrètes. Il ne regrette pas d’abord une liberté abstraite : il regrette l’odeur de la mer, le contact physique, les habitudes de son corps. Puis il apprend à dormir davantage et à revisiter mentalement les objets de son appartement.
Il retrouve dans une coupure de journal l’histoire d’un Tchécoslovaque tué par sa mère et sa sœur après être revenu chez lui sous une fausse identité. Cette anecdote, tragique et presque absurde, le captive. Il la relit plusieurs fois. Dans sa cellule, le temps se dilate, mais Meursault découvre qu’un homme peut s’habituer à presque tout. Cette constatation n’a rien de rassurant ; elle dit plutôt la puissance inquiétante de l’adaptation.
Marie lui rend visite une fois. Les échanges sont difficiles à cause du bruit et de la surveillance. Elle lui sourit, lui parle, espère. Meursault répond peu. La prison ne transforme pas immédiatement son rapport aux autres. Il reste dans une perception fragmentée : une voix, des barreaux, un visage, des mains, puis le retour à la cellule.
Cette partie prépare le basculement du roman. L’homme qui semblait vivre dehors, dans le soleil et la mer, doit désormais habiter une mémoire et attendre que la justice lui attribue une identité définitive.
Résumé de L’Étranger, deuxième partie chapitres 3 à 5 : le procès de Meursault, la condamnation et la lucidité finale
Le chapitre 3 raconte le procès, qui se déroule en juin, près d’un an après l’arrestation. Meursault se sent d’abord comme un spectateur. Il regarde les journalistes, les jurés, les témoins et le public venu assister à l’audience. Cette distance est frappante : l’accusé a l’impression que son affaire se joue sans lui, comme si les autres parlaient d’un inconnu portant son nom.
Les témoins sont appelés. Le directeur de l’asile, le concierge et Thomas Pérez évoquent son comportement lors de la veillée et de l’enterrement. Le café, la cigarette, le refus de voir le corps, l’absence de larmes : chaque détail devient un élément à charge. Céleste essaie de le défendre et présente ce qui arrive comme un malheur. Salamano et Masson témoignent aussi, mais leur parole pèse peu.
Marie confirme qu’ils sont allés se baigner et voir un film comique le lendemain de l’enterrement. Le procureur utilise cet enchaînement pour décrire Meursault comme un homme sans cœur. Raymond, quant à lui, rappelle le contexte du conflit sur la plage, mais son statut de proxénète nuit à la défense. Le procès ne cherche plus seulement à établir les circonstances du meurtre : il fabrique un portrait moral de l’accusé.
Une justice qui juge le crime et le comportement social
Au chapitre 4, l’avocat de Meursault le décrit comme un employé honnête, apprécié de son patron et compatissant. Meursault ne se reconnaît pas dans cette image trop lisse. Le procureur le transforme à l’inverse en monstre, en homme capable d’avoir « enterré sa mère avec un cœur de criminel ». Entre ces deux récits, l’accusé ne trouve pas sa place. Il aimerait parler, mais son avocat le lui déconseille.
La peine de mort est prononcée : Meursault sera guillotiné en public. La violence du verdict dépasse le seul cadre du récit. Camus, qui s’opposera à la peine capitale, montre une justice qui prétend défendre la morale tout en organisant la mise à mort. L’exécution devient la réponse institutionnelle à un meurtre, mais aussi à une manière d’être jugée inadmissible.
Dans le dernier chapitre, Meursault refuse d’abord l’aumônier. Il pense à la guillotine, à l’heure possible de l’exécution et aux recours rejetés. Il se souvient de son père, qui avait assisté autrefois à une exécution et en était revenu malade. Quand l’aumônier insiste, Meursault explose. Sa colère brise enfin la neutralité qui caractérisait sa voix. Il refuse le réconfort religieux et affirme que tous les êtres sont voués à la mort.
Après le départ du prêtre, il s’ouvre à « la tendre indifférence du monde ». Cette formule ne signifie pas que le monde est aimant ; elle dit qu’il ne distribue ni récompense ni sens préétabli. C’est ici que l’existentialisme est souvent rapproché de Camus, même si l’écrivain a toujours tenu à distinguer sa pensée de cette étiquette. Meursault ne triomphe pas : il accepte lucidement une condition commune à tous.
La force durable de L’Étranger tient aussi à ses zones aveugles. En 2014, Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud a redonné une voix au frère de l’homme tué, resté sans nom chez Camus. Cette relecture rappelle qu’un résumé attentif ne doit jamais oublier celui dont la mort déclenche le procès, mais dont l’histoire reste presque absente du texte.
Combien de chapitres compte L’Étranger de Camus ?
Le roman est composé de deux parties : la première comporte six chapitres et la seconde cinq, soit onze chapitres au total.
Pourquoi Meursault tue-t-il l’Arabe ?
Meursault évoque la chaleur, la lumière et l’éclat du soleil sur la lame du couteau. Cette explication sensorielle ne suffit pas à justifier le meurtre, d’autant qu’il tire quatre fois après le premier coup de feu.
Pourquoi Meursault est-il condamné à mort ?
Il est jugé pour le meurtre, mais le procès insiste fortement sur son attitude à l’enterrement de sa mère, sa relation avec Marie et son absence de repentir.
Quel est le sens de l’absurde dans L’Étranger ?
L’absurde naît du décalage entre le besoin humain de donner un sens au monde et le silence du monde. Meursault finit par accepter cette absence de sens imposé.